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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 14:04

Cet élu communiste semble vouloir dire que lesPoliciers Municipaux n'étant pas Officiers de Police Judiciaire il faudrait les désarmer . Il faudra que cet élu qui a dû apprendre le droit par correspondance nous explique en quoi un Officier de Police Judiciaire serait plus exposé aux risques qu'un agent de police judiciaire ! Et rappeller aussi à cet élu que la très grande majorité des gendarmes et policiers nationaux ne sont pas non plus Officiers de Police Judiciaire ...

 

Quant à la "fonction régalienne de l'Etat" cet élu ignore aussi visiblement que le maire représente l'Etat sur la commune ...

 

Nouvelle preuve que la plupart des élus gèrent des problèmes qu'ils ne maîtrisent pas ! Et pensent qu'ils ont la science infuse !!!!  

 

http://www.midilibre.com/articles/2011/03/22/VILLAGES-Faudra-t-il-desarmer-la-police-municipale-1571686.php5

 

Édition du mardi 22 mars 2011

Faudra-t-il désarmer la police municipale ?

DR

 

 Faudra-t-il désarmer la police municipale

l'admet. La question du possible désarmement de la police municipale de Pont-Saint-Esprit est au cœur de la réflexion, à l'hôtel de ville. Mais toujours aussi prudent, le maire Roger Castillon se garde bien d'afficher une position tranchée, même s'il salue au demeurant, le travail « utile » accompli par ses fonctionnaires de police. Le premier magistrat n'exclut néanmoins rien. Le sujet est sensible, comme en témoignent ces propos d'un policier du poste du centre Pépin.   « Une telle hypothèse va entraîner une redéfinition de nos missions », dit-il.   « Il ne nous resterait plus qu'a dresser les PV de stationnements et les sorties d'école. » l'admet. La question du possible désarmement de la police municipale de Pont-Saint-Esprit est au cœur de la réflexion, à l'hôtel de ville. Mais toujours aussi prudent, le maire Roger Castillon se garde bien d'afficher une position tranchée, même s'il salue au demeurant, le travail « utile » accompli par ses fonctionnaires de police. Le premier magistrat n'exclut néanmoins rien. Le sujet est sensible, comme en témoignent ces propos d'un policier du poste du centre Pépin.   « Une telle hypothèse va entraîner une redéfinition de nos missions », dit-il.   « Il ne nous resterait plus qu'a dresser les PV de stationnements et les sorties d'école. » Ce professionnel de la police estime que retirer les armes à feu aux fonctionnaires reviendrait   « à faire machine arrière ». Il prévient :   « Si on nous retire les armes, on ne pourra plus intervenir dans les conflits de voisinage ou les rixes, où assez souvent il faut neutraliser les gens qui se battent avec des armes blanches ».

C'est donc dire si le sujet est sensible. D'où la précaution prise par la majorité. Jean-Marie Daver, adjoint en charge du social, plaide pour que la police reste du domaine régalien. Autrement dit, c'est à l'État d'assurer la sécurité des citoyens.   « Le fait d'armer une police, poursuit-il   , fait supporter aux collectivités locales des charges indues ». Pour le conseiller municipal communiste,   « les agents de la PM ne sont pas des officiers de police judiciaire ».

 
THIERRY MBOM

guignol

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Published by Syndicat indépendant de la police municipale - dans Presse et police municipale