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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 17:34

Elections municipales de Corbeil-Essonnes le SIPM-FPIP prend officiellement position .

 

Une nouvelle fois les électeurs sont appelés aux urnes pour désigner les membres du Conseil Municipal de Corbeil-Essonnes .

 

Ce spectacle tragi comique pourrait faire sourire .

 

Nous pourrions rester en dehors de cette querelle politicienne .

 

Mais non comme d’habitude nous mettons les pieds dans le plat .

 

Nous pourrions appeler à soutenir la liste d’union de la gauche , menée par le communiste Bruno  Piriou . Mais dans les tracts de campagne nous lisons : « redéfinition  des missions de la Police Municipale » . Trop vague pour que nous ayons confiance .

 

Quid de ces nouvelles missions ? Nos collègues conserveront-ils leurs moyens de défense pour eux et les citoyens ? La Police Municipale travaillera t’elle de nuit ? Si le parti Socialiste , dans la lignée de Manuel Valls était tête de liste nous serions rassurés . Mais là nous manquons d’informations.

 

Soutenir la liste de M. Bechter ? Le fait que des agresseurs de policiers aient été embauchés par la mairie, les informations diffusées dans la presse sur des chèques, des tentatives d’acheter la « paix sociale » auprès des racailles de cités, tout cela sans que nous ayons de démentis crédibles de l’équipe sortante nous en dissuade .

 

C’est pourquoi nous appelons les électeurs de Corbeil-Essonnes à soutenir la liste de Monsieur Jean-François Bayle et de

-Frédérique GARCIA, 5ème adjointe au maire sortante

-Jean-François AYMARD, 8ème adjoint au maire sortant, délégué aux finances

Ces personnes nous semblent le meilleurs choix pour Corbeil-Essonnes et la sécurité publique dans cette ville .

 

B/N le 11 Novembre 2010

Pourquoi je suis candidat ?

Jean-François Bayle 47 ans

Adjoint au maire de 1995 à 1996, chargé de la jeunesse

Adjoint au maire de 1996 à 2010, chargé de l’environnement, des transports, ainsi que de l’eau et de l’assainissement

1er Vice-président du Syndicat intercommunal d’assainissement, de réseaux et de cours d’eau (SIARCE) de 1997 à 2010, chargé de la rivière Essonne

Vice-président de l’agglomération Seine-Essonne de 2009 à 2010, chargé des transports

J’ai grandi à Corbeil-Essonnes. C’est mon instituteur de l’école Jules Ferry qui dans mon enfance m’a donné le goût de notre ville, de son histoire, de notre passé commun. J’ai vu changer notre ville, constaté son déclin et participé à sa renaissance, attentif à chaque évolution.

Depuis 15 ans maintenant, je m’efforce de construire l’avenir de notre ville, avec vous.

L’action de Serge Dassault a corrigé beaucoup des erreurs de l’ère communiste. Avec certains de mes colistiers de la liste « Un vrai maire pour Corbeil-Essonnes », nous avons permis la victoire au second tour de Jean-Pierre Bechter en 2009 et nous avons pris une part active au travail intense effectué dans notre commune au cours de l’année écoulée.

Ne reniant rien de mes engagements passés, je refuse fermement que la politique de Corbeil-Essonnes voit l’émergence d’une garde prétorienne isolant le maire dans une tour d’ivoire, garde prétorienne constituée de vieilles gloires de la politique locale ressuscitées pour la circonstance qui, pourtant, avaient annoncé leur retraite et auraient bien fait de s’y tenir.

Et il est plus que temps que les décisions locales ne soient plus prises depuis un « cabinet noir » perdu dans un lointain bureau parisien.

Il est temps aussi de tourner définitivement la page et de mettre fin aux anciennes rivalités qui n’ont plus de sens. Notre ville doit-elle encore aujourd’hui être le théâtre d’un affrontement clanique entre l’UMP et le PC ?

Vos préoccupations quotidiennes sont très éloignées des préoccupations des partis politiques. L’enjeu des prochaines élections municipales n’est pas la politique nationale comme semble le croire Bruno Piriou.

L’enjeu des prochaines élections municipales est de permettre à Corbeil-Essonnes de se développer, d’offrir un service public de qualité à tous les habitants et de mettre en œuvre une politique volontaire de solidarité envers nos anciens, nos jeunes et les plus défavorisés d’entre nous, dans une ville redevenue sûre.

Cela passe entre autres, par le renforcement de l’action sociale, mais aussi par une politique culturelle de qualité pour tous, des équipements scolaires accueillants en nombre suffisant, des services publics utiles dans les différents quartiers de la ville, une politique de transports répondant à vos besoins quotidiens de déplacement pour aller travailler ou chercher du travail, vous instruire, faire vos courses, vous détendre et vous amuser, …

Faciliter votre quotidien, promouvoir l’entraide, favoriser le tissu associatif, développer la pratique sportive afin que chacun puisse acquérir un esprit sain dans un corps sain, accepter l’autre et se respecter, se donner les moyens d’accompagner les mutations écologiques, économiques et sociales auxquelles nous allons inévitablement être confrontés en anticipant et non en subissant, seront le moteur de notre action.

Cela passe aussi par une politique d’urbanisation strictement encadrée, respectueuse du patrimoine et de l’histoire de Corbeil-Essonnes et de la qualité de vie des Corbeil-Essonnois. A ce titre, je m’engage à ce que le Plan Local d’Urbanisme (PLU) en révision ne soit pas voté sans le lancement d’une concertation la plus large possible avec tous les habitants.

Car de l’aménagement raisonné et raisonnable du territoire dépendent l’avenir de notre Ville et sa capacité à offrir aux Corbeil-Essonnois un cadre de vie agréable et des services de qualité.

Cela passe encore par une politique de sécurité qui doit permettre à tous de pouvoir se déplacer sans crainte et sans risque, ainsi que de veiller à l’intégrité des biens de chacun garantie par notre Constitution.

J’ai conscience que la commune n’est pas aussi sûre qu’elle pourrait l’être et je mettrai tout en œuvre pour inverser cette tendance en étant juste, ferme et sans complaisance. La paix sociale ne s’achète pas. Elle se construit patiemment dans le respect mutuel des uns et des autres.

Cela passe surtout par la maîtrise du budget de la commune.

Nous exercerons un strict contrôle des dépenses de fonctionnement et des investissements de la ville et nous veillerons à l’accroissement de ses recettes, sans augmentation de la pression fiscale déjà lourde et qui deviendrait intolérable, particulièrement en ces temps de crise.

Cela passe avant tout par une politique en faveur de l’emploi.

Sans emplois, point de dignité pour les hommes et point de richesse à redistribuer. Nous suivrons bien sûr les grands dossiers emblématiques mais nous consacrerons l’essentiel de notre énergie au tissu des PMI-PME et artisans, véritable creuset de la création d’emplois et baromètre de notre santé économique.

Nous développerons en parallèle une politique en faveur du commerce de proximité, créateur de richesse pour la ville et animateur de la vie de nos quartiers.

Cela passe enfin par la valorisation de l’administration municipale afin d’atteindre l’objectif d’un service public de qualité pour tous.

Sans un personnel reconnu et travaillant dans de bonnes conditions, point d’efficacité !

Je veillerai aussi, en priorité, à ce que les intérêts de Corbeil-Essonnes et de ses habitants soient préservés face à l’appétit d’ogre de l’agglomération d’Evry voisine qui se verrait bien nous engloutir, notre patrimoine, notre histoire et nos richesses dans son conglomérat sans âme, sans identité et fortement endetté.

C’est pourtant ce qui vous attend demain si vous choisissez Bruno Piriou.

En effet, à l’heure où Fidel Castro reconnait enfin ses erreurs, Corbeil-Essonnes risque de revenir 20 ans en arrière avec un apparatchik communiste revanchard et manipulateur à la tête d’une coalition de bric et de broc, d’une armée mexicaine d’opportunistes, alliés de circonstance uniquement en quête de pouvoir, se partageant déjà les fruits de la victoire sur les ruines de notre ville : A moi la mairie et le canton de Corbeil-Ouest, à toi l’agglomération, à toi le canton de Corbeil-Est, … !

Quoique, en politicien qu’il est – c’est son seul métier – il semble que Bruno Piriou ait promis les mêmes postes à plusieurs personnes. Il est vrai que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent. Il sera bien temps pour les dindons de la farce de se compter après l’élection.

Espérons que vous, Corbeil-Essonnois, n’en fassiez pas aussi partie !

Le vrai prix de cette union de façade ne trompe personne : Brader Corbeil-Essonnes et ses richesses à l’agglomération d’Evry , tout cela payé grâce à vos impôts !

C’est le prix que Bruno Piriou a accepté de payer pour être demain MAIRE de Corbeil-Essonnes, l’aboutissement de sa carrière politique, un titre sur une carte de visite.

Cela fait vingt ans maintenant qu’il y travaille, de la liquidation de Roger Combrisson, dont il était pourtant l’intime mais qui lui faisait de l’ombre, aux accords avec Manuel Valls via Carlos da Silva d’offrir Corbeil-Essonnes à Evry sur un plateau d’argent, en passant par l’éviction de Michel Nouaille autrement plus apprécié. Voilà en résumé « Sa vie, son œuvre » !

Nous ne voulons pas de ce candidat rescapé de l’inéligibilité, prêt à tout pour réussir, ne sachant d’un budget que son orthographe, sans vision pour notre avenir et soumis au diktat d’un « cabinet rouge » qui pense pour lui et lui dictera demain toutes ses décisions.

Nous ne voulons pas de ce candidat faisant son lit des affaires et entretenant un climat malsain que les Corbeil-Essonnois subissent depuis trop longtemps.

Nous ne voulons pas de ce candidat qui se réfugie dans l’incantation plutôt que d’être dans l’action.

Et que penser des belles promesses de Bruno Piriou, Carlos da Silva et Jacques Picard de ne pas augmenter les impôts à Corbeil-Essonnes, alors que les partis politiques auxquels ils appartiennent : le Parti Communiste Français, le Parti Socialiste et les Verts-Europe Ecologie gouvernent le département de l’Essonne et la région Ile de France dont les prélèvements fiscaux augmentent chaque année.

Comment feront-ils ici ce qu’ils sont incapables de faire ailleurs ?

Ils ne feront qu’appliquer la seule recette qu’ils connaissent : Alourdir la dette et augmenter l’impôt. En somme « Faire payer les riches » !

Mais, qui est encore riche à Corbeil-Essonnes ? C’est donc bien nous tous qui payerons demain pour avoir joué au Pari communiste, comme d’autres jouent au Pari mutuel urbain.

Fort de ce constat, d’un côté le retour à une époque d’avant la chute du mur de Berlin, de l’autre la relégation de la valeur travail au profit d’un clientélisme aveugle, j’ai décidé, après mûre réflexion et de nombreuses consultations, de me présenter à l’élection municipale des 5 et 12 décembre 2010, à la tête d’une liste dont le nom s’est imposé de lui-même :

« Un autre choix pour Corbeil-Essonnes »

Faire de la Politique, s’occuper de la cité, exercer un pouvoir n’ont de sens que si l’action et les moyens sont au service de l’Homme.

Gérer Corbeil-Essonnes, c’est consulter et concerter la population, travailler en étroite collaboration avec sa majorité, écouter son opposition et surtout, s’appuyer sur l’administration municipale.

Je veillerai demain à ce que chacun soit reconnu et remercié pour le travail qu’il accomplira au bénéfice de Corbeil-Essonnes et de ses habitants, dans une ville enfin apaisée.

http://jean-francois-bayle.fr/

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Published by Syndicat indépendant de la police municipale - dans Communiqués