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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 20:21

Monsieur Gilles GARNIER , PCF, a perdu les élections municipales de Noisy le Sec .

 

Il avait décidé de supprimer la Police Municipale de cette commune .

 

Il était allié avec un parti qu'il doit juger respectable ...Lutte Ouvrière (*).

 

Il était allié avec celui quiavait refusé de rendre hommage à notre collègue Aurélie FOUQUET , policière municipale assassinée en service .

 

Cet homme qui depuis sa défaite méritée aux élections s'en prend pêle mêle aux électeurs et au parti socialiste (rassurez vous il n'a pas les clefs du Goulag) méritait-il d'être maire ?

 

Nous en doutons .

 

D'abord le maire est responsable de la sécurité publique .

 

Là dessus les électeurs lui ont clairement fait comprendre que les programmes "bisounours" c'était bon pour la gauche version dinosaures ...

 

Mais le maire est également chargé de la salubrité publique ...Et là regardez cette vidéo : nous n'affirmons rien mais Monsieur Garnier ne mange t'il pas ses crottes de nez ?

 

L'attitude de cette gauche là a été dégueulasse envers les policiers municipaux .

 

Il semble que monsieur Garnier s'il n'aime pas flics aime en revanche les microbes .

 

Et effectivement nous hésiterions légitimement à lui serrer la main ...

 

 

Parmi les critiques externes ayant accusé Lutte ouvrière, on peut citer :

 

(* source Wikipedia

  • Daniel Cohn-Bendit, Gabriel Cohn-Bendit et Libération dans un article. Ils y affirment : « si quelqu'un se présentait et qu'on soupçonne derrière cette candidature les Témoins de Jéhovah ou l'Eglise de scientologie, toute la presse en parlerait. Par contre, presque rien sur l'Union communiste. Rien sur ses méthodes ultra clandestines, sur son sectarisme dénoncé par Jacques Morand (alias Illy, un des principaux responsables de ce parti avant d'en devenir l'opposant numéro 1), rien sur le gourou Hardy qui parle pendant des heures lors des congrès dans un silence religieux. » Cet article entraîne un procès en diffamation. Gabriel Cohn-Bendit, d'abord relaxé puis condamné en appel le 6 octobre 2005, non pour avoir affirmé que Lutte ouvrière serait une « secte dirigée [...] par un gourou » (s'agissant plutôt d'une « insulte » politique, le droit français, très libéral sur le sujet, ne l'assimile pas à une « diffamation ») mais pour avoir affirmé que l'organisation obtenait un financement illégal d'entreprises [25] ;
  • Gérard Streiff (qui avait affirmé que « cette secte » tenait un « double discours ») et le journal L'Humanité, qui est relaxé lors d'un procès en diffamation[26] ;
  • « contre le sectarisme de l'extrême gauche », article écrit par La Riposte composée de militants se réclamant trotskistes au sein du PCF[27].)

 

 

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Published by Syndicat indépendant de la police municipale - dans Politique