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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 15:42
 
 
Monsieur Pelissard notez le : La SECURITE PUBLIQUE EST UN DEVOIR DU MAIRE QUI EST LE REPRESENTANT DE L'ETAT SUR LA COMMUNE !!!!

A copier 200 fois pour les cancres de l'Association des maires de France.

En attendant avec vos prises de position idéologiques vous mettez en danger les policiers municipaux et les citoyens !

SIPM-FPIP/EUROCOP le 25/05/2013

http://www.dna.fr/faits-divers/2013/05/24/les-policiers-municipaux-veulent-etre-armes


Sécurité Congrès de la police territoriale à Gonesse

Pour éviter de nouveaux drames, les policiers municipaux réclament la généralisation du port d’arme dans le cadre de leurs missions.

Il y a trois ans, une jeune policière municipale de 26 ans, Aurélie Fouquet, tombait sous les balles de braqueurs à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne). Ce décès avait suscité une vive émotion dans le corps des policiers territoriaux, relançant le débat sur la généralisation du port d’arme.
Trois ans plus tard, le sujet reste d’actualité. Il sera en bonne place à l’ordre du jour du congrès de la police territoriale organisé aujourd’hui à Gonesse (Val-d’Oise) par le Syndicat de défense des policiers municipaux (SDPM). « Il faut nous donner les moyens d’assurer la sécurité de nos concitoyens et nous permettre de nous défendre », revendique Richard Mousset, secrétaire général du SDPM.

Un métier de plus en plus dangereux

Aujourd’hui 40 % des 20 000 policiers municipaux français portent un pistolet, une arme individuelle de 4e catégorie. « Nous demandons une généralisation du dispositif. Avoir une bombe lacrymogène et un bâton de défense ne suffit pas face à certains dangers », explique Richard Mousset. Selon le syndicaliste, le métier deviendrait de plus en plus dangereux : 80 policiers municipaux auraient été blessés dans le cadre de leurs missions en 2012. Pour le SDPM, l’armement ne peut pas être lié à un type d’intervention. « Un de mes hommes a reçu une balle lors d’une mission banale de stationnement. Heureusement qu’il portait son gilet pare-balles », souligne Richard Mousset. Un rapport sénatorial en 2012 n’avait pas pris position sur ce sujet polémique, laissant la liberté aux maires d’armer ou pas leurs agents. Reste que selon le Syndicat de défense des policiers municipaux, la profession serait une des plus surveillées et contrôlées. Une obligation de tir de 50 cartouches par an est exigée. « Si nos collègues de la police nationale en tirent dix, ce n’est pas mal », note Richard Mousset.

Du côté de l’Assemblée des Maires de France (AMF), le président Jacques Pelissard (UMP) reste très circonspect : « Au-delà de la formation, si on arme tous les policiers municipaux l’État peut être tenté de diminuer ses effectifs. Or la sécurité, c’est d’abord une mission régalienne ».

Revalorisation des retraites (N.D.L.R., après 30 ans de carrière, un policier municipal perçoit en moyenne 900 euros) en intégrant la prime de police, reconnaissance de la pénibilité du travail et ouverture d’une école nationale de formation seront les autres sujets du congrès.par Patrice Barrère, publiée le 24/05/2013 à 05:00

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Published by SIPM - EUROCOP - dans Sécurité