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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 15:32

521965-quimby largeUne fois de plus les associations de Maires nous démontrent que les élus locaux ne VEULENT pas assumer leurs RESPONSABILITE en matière de sécurité publique !

 

Tout d'abord nous nous demandons quelle est la représentativité de ces "associations" comme l'AMF ...En effet , normalement dans notre pays, les lois sont  votés par le parlement qui comprend le Sénat , lui même composé de personnes élues par ce qu'on appelle les "grands électeurs" ...C'est à dire clairement les notables locaux . Toute proportions gardées on pourrait comparer le Sénat à la"chambre des lords" britannique.

 

Mais cela ne suffit pas . Non contents d'avoir un Sénat qui ne représente pas le peuple mais les notables, c'est à dire nons la "France d'en bas" mais les intérêts féodaux des barons locaux, des associations loi 1901 qui n'ont aucune représentativité officielle se permettent de dicter leurs conditions .

 

Comment appeller ces associations d'un autre nom que "lobby" ?

 

On se souvient qu'au dernier congrès de l'Association des Maires de France , des maires avaient sifflé le Président de la République !

 

Qui commande en France ? Des élus du peuple, le Président ou des groupes de pression ?

 

Il n'est d'ailleurs pas étonnant que la Gazette des Communes , groupe de presse (le Moniteur) qui vit des abonnements passés par les collectivités locales, c'est à dire d'argent public, relaye les prises de position de ces associations avec la plus grande complaisance , gagnant là encore son surnom de "PRAVDA" des collectivités locales ...

 

Ceci est d'autant plus scandaleux que ces maires repprochent à l'Etat de ne pas remplirses soit disant " fonctions régaliennes " de sécurité publique .

 

Or ces maires refusent par là même de remplir EUX MEMES leurs propres responsabilités .

 

En effet une nouvelle fois rappelons que :

 

-Les maires sont les représentants de l'Etat sur la commune ce que manifestement ils refusent de comprendre

 

-Les maires ont la RESPONSABILITE de la Sécurité Publique sur le Territoire de la Commune !

 

Dans le cas présent ce sont les maires des "petites communes " qui protestent . Ces mêmes maires tentent de faire croire que c'est une question de budget alors que POUR UNE GRANDE MAJORITE ils refusent la création de polices intercommunales qui seraient efficaces et coûteraient moins cher .

 

Ce sont eux les responsables . Personne d'autre et les électeurs doivent le savoir .

 

Les maires n'ont pas à rejeter sur l'Etat central leur refus d'assumer leurs RESPONSABILITES !

 

Là encore cela prouve qu'il faut supprimer les Polices Municipales telles qu'elles existent actuellement et créer avec les fonctionnaires une réelle POLICE TERRITORIALE , qui ne soit plus sous l'autorité des maires mais de réels Officiers de Police Judiciaire professionnels, sous le contrôle du Parquet, nommés par le Ministère de l'Intérieur ! De même les maires ne doivent plus noter les policiers territoriaux ni avoir le pouvoir de les révoquer !

 

Les maires nous prouvent, par les prises de position de leurs associations qu'ils sont parfaitement INCAPABLES et REFUSENT de remplir leurs missions . Dont acte !

 

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http://www.lagazettedescommunes.com/54638/les-petites-villes-deplorent-un-%c2%abtransfert-de-charges-insidieux%c2%bb/?utm_source=quotidien&utm_medium=Email&utm_campaign=01-02-2011-quotidien

 

Police municipale : les petites villes déplorent un «transfert de charges insidieux»

Par H. Jouanneau

Publié le 31/01/2011

 

dans : France

 

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1 commentaire

 

2/3 des maires ayant connu une baisse d’effectifs dans leur commissariat ou gendarmerie ont dû augmenter le nombre de leurs policiers municipaux, selon une étude de l’APVF.

L’Association des petites villes françaises (APVF) a publié le 28 janvier 2011 une étude conduite à l’automne auprès de 376 maires sur « la présence et la mission des polices municipales ». Les résultats de cette étude révèlent notamment qu’une très grande majorité de petites villes (86%) dispose d’un service de police municipale, composé d’un effectif moyen de 2 à 3 agents.
Toutefois, précise l’étude, « un noyau dur » ne souhaite pas créer de police municipale, considérant que « la sécurité doit rester exclusivement une fonction régalienne. »

Appel à l’Etat à ne pas se défausser - Principal enseignement de cette étude, près 2/3 des maires des petites villes (62%) ayant connu une baisse d’effectifs dans leur commissariat ou gendarmerie ont dû augmenter leurs effectifs.
3/4de ces maires affirment avoir recruté au moins 5 agents pour faire face à cette diminution des policiers d’Etat.

Dans un communiqué, l’APVF évoque « un nouvel exemple de transferts de charges insidieux de l’Etat vers les communes, alors même que les attentes de la population en matière de sécurité n’ont pas diminué ».
Dans ces conditions, les petites villes appellent « une nouvelle fois l’Etat à ne pas se défausser de ses compétences régaliennes sur les collectivités en matière de sécurité ». Elles demandent à l’Etat de mieux assurer l’intégralité des missions que la loi lui confie dans ce domaine.

Contre les nouvelles compétences – Par ailleurs, alors que le Parlement s’apprête à entériner de nouvelles compétences pour les policiers municipaux dans le cadre du projet de loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi), l’étude de l’APVF montre que plus d’un maire de petite ville sur deux souhaite qu’un « moratoire » soit appliqué concernant les compétences attribuées aux policiers municipaux.
Une majorité se prononce également contre l’octroi de la qualité d’agent de police judiciaire aux directeurs de police municipale, comme le prévoit la Loppsi.

Parmi les autres enseignements de cette étude, 24% des communes interrogées annoncent disposer d’un système de vidéosurveillance, composé en général de « deux ou trois caméras placées dans des lieux stratégiques ».

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Published by Syndicat indépendant de la police municipale - dans Presse et police municipale