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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 16:49

bisounours cadavre grandSi nombre d'élus locaux socialistes, confrontés à la réalité du terrain, assument leur rôle en matière de SECURITE PUBLIQUE (rappelons encore une fois que le maire est le représentant de l'Etat sur la commune et y a en charge la sécurité publique) les divers propos lénifiant et le retour au premier plan de l'improbable duo Urvoas/Havrin ne peut qu'inquiéter non seulement les policiers municipaux mais surtout les citoyens qui vont bientôt voter pour l'élection présidentielle. Non seulement , pour gagner une élection, les appareils politiques sont tout à fait capables de promettre n'importe quoi pour satisfaire les "bobos cadres sup" et autres ex soixantehuitards qui ont jeté aux orties Jaurès et Clémenceau, mais les responsables socialistes ne répondent pas aux solicitations des syndicats professionnels. "Qui ne dit mot consent ? "

 

Rappelons que CONTRAIREMENT à ce que racontent les "grands médias" (composés en grande partie de "bobos classe sup") la fameuse "police de proximité" mise en place de 1997 à 2002 a été un ECHEC TOTAL et a conduit à ce résultat : Jean-marie Le Pen au second tour le 21 avril et Nicolas Sarkozy Ministre de l'Intérieur. Même Lionel Jospin , dont l'honnèteté intellectuelle est proverbiale avait reconnu que sur ces questions il avait été "naïf" . Sarkozy peut mieux faire certes ! Mais faut-il faire moins bien ?

 

Avant d'accuser les syndicats professionnels d'exagérer la situation la preuve par l'exemple de candidats aux municipales de 2014 complètement "à l'Ouest" en matière de sécurité. La "machine à perdre" du P.S. est en route : direction dans le mur !

 

 

B/N le 06/02/2012

 

http://www.lest-eclair.fr/article/a-la-une/je-ne-vois-pas-lutilite-de-la-police-municipale

 

« Je ne vois pas l'utilité de la police municipale »

Publié le lundi 30 janvier 2012

 

 

Romilly-sur-Seine - Si le Parti socialiste revient aux affaires en 2014 à Romilly, il promet de lancer un débat sur l'avenir de la police municipale. Un référendum pourrait sceller son sort

Quel regard portez-vous sur la police municipale romillonne ?
Henri Guérin : D'un point de vue personnel, je ne vois pas l'utilité de la police municipale. La situation de la sécurité à Romilly ne nécessite pas un tel investissement. J'ai regardé les comptes administratifs : depuis 2008, la police municipale a coûté près de 1 190 000 d'euros. Ce n'est pas négligeable. De plus, je remarque qu'elle est utilisée en substitution de la police nationale supprimée à Romilly par Nicolas Sarkozy. »

Faut-il la supprimer ?
Pierre Dichamp : « Si nous accédons aux responsabilités en 2014, nous ne ferons pas comme l'équipe Vuillemin. Nous ne détruirons pas systématiquement tout ce qui a été fait précédemment. Avec les 33 colistiers, nous prendrons une décision collective. On peut aussi imaginer que la population tranche après un débat lors d'un référendum d'initiative locale. »
H.G. : « D'autres considérations doivent être prises en compte. On ne peut pas rayer d'un trait de plume huit emplois. Certaines de leurs missions, comme la surveillance des sorties d'écoles, de collèges ou de lycées doivent être maintenues. C'est typiquement le type de mission qui vient en complément de la gendarmerie nationale. »

Si la police municipale est maintenue, sera-t-elle dotée d'armes à feu ?
H.G. : « La décision d'armer la police municipale a été prise après qu'un policier se soit fait (sic) mordre par un chien. Cet événement tout à fait regrettable a été pris comme prétexte. Je m'y suis d'ailleurs opposé en conseil municipal. Il y a un grand décalage entre la décision prise et ce fait. Cela ne justifiait pas la décision d'armer les policiers municipaux. »
P.D. : « L'armement pose beaucoup de questions ; celle de la formation et celle de la capacité des agents à gérer les situations de crise notamment. Ça peut être dramatique. »


La vidéosurveillance est déjà en place. Allez-vous poursuivre dans cette voie ?
H.G : « Lors de sa mise en place, je m'y suis opposé. Je suis heureux de voir qu'aujourd'hui Jacques Beaujean, adjoint à la sécurité, reconnaît que cela entraîne un déplacement de la délinquance comme je l'avais indiqué à l'époque.
Mais comme je l'ai dit, nous ne serons pas là pour détruire tout ce qui a été fait précédemment. Aujourd'hui, les caméras existent, elles ont nécessité un investissement important… »

 

Propos recueillis par Mathieu GIBET

 

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Published by SIPM - EUROCOP - dans Politique