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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 21:06

Secrétaire Général SIPM-FPIP/EUROCOP

 

A

                                                                                  Paris le 21/09/2013

Monsieur Le Défenseur des droits
7 rue Saint-Florentin
75409 Paris Cedex 08

 

Objet : Violences police municipale XXXXXXXXXXXXXXXXX

 

Monsieur le Défenseur des Droits 

 

Nous revenons vers vous pour vous faire part des graves difficultés rencontrées à la Police Municipale XXXXXXXXXXXX  dont XXXXXXXXXXXX. Nous avons par le passé tenté de saisir les autorités, sans succès. Nous avons même rencontré le maire XXXXXXXXavec le maire adjoint XXXXXXXXXXXXX. Ce jour samedi 21 septembre 2013 j’atteste avoir rencontré une personne sans domicile fixe (SDF) par hasard. Cette personne dort dans la rue , sous le porche de l’église, avec son petit chien, xxxxxxxxxxxxx Elle doit donc être connue des services de police. Cette personne SDF m’a affirmé être régulièrement victime de coups gratuits donné par des gens se présentant comme « la police municpale » en civil, circulant souvent dans une voiture banalisée. Cela confirme les informations que nous avions recueillies ultérieurement. A savoir que des ASVP armés circuleraient en véhicule banalisés ou sérigraphiés et se  permettraient des actions que les policiers ne se permettraient pas.

Devant l’urgence de la situation nous vous demandons qu’une enquête urgente soit menée.

 

Veuillez agréer, Monsieur le Défenseur des Droits, l’expression de notre respectueuse considération

milice

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 19:21
Ville de Bollène
Il se promène avec un fusil à pompe : la police municipale l'interpelle !

Vers une heure du matin, le 28 mai, sur la route de Lapalud, une patrouille de la police municipale repère un individu longeant, étrangement, un bâtiment. A la vue des policiers, l'individu jette subrepticement un objet dans l'herbe.
Une discussion s'engage alors entre les policiers et cet homme. Ce dernie...r se présente comme un agent de sécurité, sans pouvoir, pour autant présenter aucun document le prouvant. Pendant cette discussion, un policier municipal retrouve l'objet jeté dans l'herbe. Il s'agit d'un fusil à pompe. L'arme est approvisionnée et chargée.
L'individu est donc interpellé par la police municipale et remis à l'officier de police judiciaire.

Marie-Claude Bompard félicite les policiers à l'origine de cette nouvelle interpellation. Elle rappelle aux Bollénois que la police municipale est disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, au 04 90 30 36 85.

gun-copie-1
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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 19:33

ecusson-crsAvec quelques collègues policiers nationaux ou municipaux, hors service, nous nous trouvions à la Manif Pour Tous pour des raisons personnelles et parceque nous n'approuvons pas le mariage homosexuel et encore moins l'adoption d'enfants par des personnes du même sexe. Ceci n'arrangera pas notre réputation de vilains auprès du groupe "flag" mais ne nous empêchera pas de dormir.

Les collègues CRS, de la PP et autres mobiles étaient débonnaires, avenants, le casque au côté, détendus.

La manif pour tous, contraîrement aux mensonges proférés était énorme.

L'atmosphère bon enfant.

Bref on fait notre manif puis nous rentrons chez-nous pour regarder les infos et que voyons nous ? Incidents aux Invalides.

Bref on peut se demander ce qu'il s'est passé. Certes le refus de disperser une manifestation peut justifier l'usage de la force.

Certes on voit clairement des individus balancer des projectiles sur nos collègues ce qui est inqualifiable et bien plus grave que de coller une banderole au siège du Parti Socialiste,qui en a vu d'autres (et qui en d'autres temps hébergeait le Général de Gaulle et le RPF !)

Est-il possible que des provocateurs se soient glissés dans la Manif pour provoquer délibérément des incidents ? Sont-ce des jusqu'auboutistes qui ont décidé de s'en prendre aux policiers ?

A qui profite le "crime" ?

Reste qu'avant ces incidents les policiers étaient "tranquilles", limite à s'emm...

La Manif Pour Tous a des petits airs de Mai 68 à l'envers.

Rien ne peut justifier des agressions contre les policiers et des jets de projectiles dangereux.

Même les bonnes idées, même un combat légitime. Même si les chiffres du nombre de manifestants sont truqués. Même si on est manifestement plus tolérant avec les racailles qu'avec les opposants à la loi Taubira !

Quant aux policiers ils ne doivent pas être utilisés comme un instrument politique, que ce soit par la majorité ou l'opposition. 

Notre entier soutien à nos collègues qui se sont pris des objets toute la soirée. Que ceux qui veulent s'amuser à jouer aux durs aillent aussi dans les banlieues, puisqu'ils crient "CRS en Banlieue" . Au fond le slogan n'est pas faux ! Mais allez-y aussi tant qu'on y est !

SIPM-FPIP/EUROCOP le 28/05/013


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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 15:41
PM
 
 
Dans la nuit de jeudi, les policiers mentonnais ont dû faire usage de leurs armes à feu à quatre reprises en visant les pneus d’un véhicule à bord duquel un Roquebrunois de 37 ans venait de franchir deux barrages.

Quatre fonctionnaires ont même été nécessaires afin de maîtriser le forcené, dans un état d’ébriété... prononcé.

Tout a commencé aux alentours à Beausoleil. Les policiers municipaux, qui avaient remarqué la conduite étrange d’un individu au volant d’une peugeot 106, ont voulu le contrôler, mais ce dernier prenait la fuite. Il fonçait droit sur la voiture de la police municipale avant de passer la marche arrière et d’emboutir également la Peugeot 308 de la Nationale à Monti où il tentait de s'échapper.
...
Rien n'y faisait... Il forçait encore un barrage installé un peu plus bas par un autre équipage de fonctionnaires mentonnais. Les policiers, en état de légitime défense, faisaient usage de leurs armes à quatre reprises, visant les pneus de la 106.

Placé en garde à vue, l’individu a ensuite été placé en milieu médical pour une hospitalisation temporaire en vue d’un examen psychologique.
 
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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 14:37
Les réquisitions de "non lieu" du Parquet de l'Essonne concernant les affaires de viols qui étaient reprochées à Georges TRON, ex député, ex secrétaire d'Etat et toujours maire de Draveil sont en même temps accablantes pour l'homme politique.

1) La théorie du "complot politique" est balayée par les magistrats qui relèvent que les victimes présumées ne connaissaient pas vraiment les soit disant "comploteurs" avant les plaintes. Si des adversaires politiques de Tron en ont profité pour l'affaiblir, ceux-ci n'ont pas monté un complot.

2) Le droit est une chose, la morale une autre. Si le massage de pieds n'est pas considéré juridiquement comme une agression sexuelle, le Parquet relève que ceux-ci étaient
"quasi exclusivement dirigées vers les femmes".

3) Le Parquet ne qualifie jamais les plaignantes d'affabulatrices

4) Paroles contre paroles il est difficile au Parquet de prouver des pénétrations sexuelles, même digitales


5) L'affaire n'est pas finie, les magistrats instructeurs n'ont pas rendu leurs conclusions, les victimes présumées peuvent faire appel.

Les réquisitions du Parquet restent accablante pour la personnalité de Georges TRON il est ainsi écrit :" (Georges TRON) a pu l'imposer principalement à des femmes venant solliciter son aide ou travaillant sous son autorité" / "Pour autant que le comportement de Georges Tron puisse paraître totalement inapproprié (...) condamnable sur un plan moral et tirant profit de la situation de faiblesse ou de dépendance d'autrui, il n'apparaissait pas qu'il puisse tomber sous le coup de la loi pénale."

Le Parquet ajoute :"(l'enquête a révélé) des "réalités peu flatteuses" pour Georges TRON "dont le comportement envers ses administrés, envers ses employés, envers les femmes, envers ceux qu'il considère comme ses adversaires d'une manière générale heurte évidemment la morale et notamment la morale publique" .

Le Procureur écrit également "Les dégâts humains sont très importants".

Tron


Sur cette vidéo vous saurez tout sur les massages de pieds...
 

 harcèlement et agression sexuels :

L’agression sexuelle est un acte de violence, qui comprend les attouchements sur les parties sexuelles du corps.

En revanche, le harcèlement sexuel se limite à des propos et des avances à caractère sexuel. Ou bien encore à des attouchements sur les parties non-intimes du corps, comme les mains, le dos, les cheveux, le visage...ou les pieds . Il peut s’agir également de questions ou de confidences intimes, de gestes ayant une connotation sexuelle ou d’une présentation non-sollicitée d’images pornographiques. Pour le procureur, Georges Tron semble devoir échapper au délit de « harcèlement sexuel »: l’article 223-23 du Code pénal ayant été abrogé le 4 mai 2012 par le Conseil constitutionnel dans le cadre d’une QPC, seuls les faits commis postérieurement à la nouvelle loi du 6 août 2012 peuvent être poursuivis.

 

   
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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 20:08

11 spetmebre

 

 

 

Le SIPM-FPIP/EUROCOP ne se lasse pas des islamistes qui sont illico présentés par la presse comme "déséquilibrés" ...En voici un nouveau !


Le SIPM tient à assurer nos collègues gendarmes de son entier soutien suite à cette agression d'un Islamiste. Pardon : DESEQUILIBRE .

 

Comme justice est faite le gendarme qui a tiré a été placé en garde à vue. On respire ! 

 Source : http://www.leprogres.fr/actualite/2013/05/07/roussillon-un-gendarme-poignarde-dans-sa-brigade

L'information a été révélée par le Dauphiné LibéréLes deux hommes, dont les jours ne sont pas en danger, ont été hospitalisés à Lyon, l’auteur présumé de l’agression ayant été placé «sous étroite surveillance» a indiqué le parquet de Vienne. La blessure du gendarme est superficielle et n’a pas provoqué d’hémorragie.

 

L’agresseur, décrit comme déséquilibré, est entré dans la brigade de gendarmerie en demandant à avoir des renseignements, puis s’est dirigé vers l’accueil en criant «Allah, Allah», a rapporté le procureur de la République de Vienne Matthieu Bourrette. 

Il s’en est alors pris au gendarme qui était devant lui en lui infligeant un coup de couteau à la gorge, puis a poursuivi d’autres gendarmes dans les couloirs.

L’agresseur, âgé de trente ans, a été sommé de lâcher son arme ce qu’il a refusé de faire. L’un des gendarmes lui a alors tiré dans les jambes à deux reprises. 

«L’homme s’est écroulé, on lui a de nouveau demandé de lâcher son couteau, mais il a fait mine de chercher quelque chose dans sa poche» ce qui a fait craindre aux gendarmes qu’il disposait d’une deuxième arme. Le militaire a alors tiré à nouveau a deux reprises en visant les jambes, a précisé le procureur.

Au cours de ces tirs, un gendarme a été très légèrement blessé par un éclat de balle au tibia et transporté dans une clinique de laquelle il est ressorti dans l’après-midi.

L’agresseur, qui a tenu des propos «totalement incohérents» lors de son interpellation et qui n’était pas connu des services de police, «semble selon les premiers éléments de l’enquête avoir agi seul», a dit M. Bourrette.

Employé dans une société de chimie, l’homme, habitant Roussillon, avait «considérablement changé de comportement de l’avis même de ses proches depuis son retour il y a trois jours d’un voyage à La Mecque», a rapporté le magistrat.

Deux enquêtes, confiées à la Section de recherches de Grenoble, ont été ouvertes. L’une pour «tentative de meurtre aggravée sur personne dépositaire de l’autorité publique» et une seconde pour «violence avec arme par personne dépositaire de l’autorité publique» concernant le gendarme auteur des coups de feu. 

Le militaire, qui «semble avoir agi en état de légitime défense, a été placé en garde à vue pour les nécessités de l’enquête. 
Publiée le 07/05/2013 à 14:07

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 15:26

Kalashnikov

 

 

 

Révélations : le terroriste d’Istres était tout sauf déséquilibré, selon un proche

 

Doué en informatique, très intelligent, le terroriste d’Istres, qui se revendique d’al Qaida, avait les pieds sur terre et les idées claires dans sa haine des Juifs.

Il suivait les pages « le judaisme » une escroquerie de 4000 ans » et, dans la mouvance fétide des admirateurs de Mohamed Merah issus de l’immigration, il était abonné au « Complot De L’affaire Mohamed Merah » sur Facebook.

Il s’est servi d’une Kalachnikov, retrouvée dans un fossé, pour abattre des innocents, et il a poursuivi l’une d’elle, tout en tirant, car il n’arrivait pas à l’abattre.

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D’après une voisine, c’est «un homme un peu fou, mais pas malade, très intelligent». Il réparait même les ordinateurs de ses voisins, du HLM Méditerranée « où il avait plusieurs armes ».

Selon la Provence (édition papier) « il était aussi connu pour escroquerie et falsification de documents, et quand il a été interpellé, il a fait état aussitôt d’une “connaisssance” qui s’apprêterait à agir à sa manière, dans une gare, en région parisienne… Cet homme a été arrêté plus tard dans la soirée. »

Pourquoi les médias tentent-ils désespérément de faire passer les terroristes soit pour des loups solitaires, soit pour des dérangés mentaux, soit pour des gentils adolescents incompris, alors que personne n’en croit un mot, et qu’ils renforcent ainsi la défiance du public envers les journalistes, est pour moi un mystère.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Albert Bertold pour www.Dreuz.info

 

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Question du SIPM-FPIP/EUROCOP : si cet individu a "bricolé" une Kalaschnikov délimitarisée (ce qui est extrèmement difficile !!!!) où s'est il procuré les munitions ???? Car du 7.62 c'est un calibre d'arme de guerre 1ère catégorie très difficile à obtenir ! Normalement...

SIPM-FPIP/EUROCOP le 27/04/2013

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 12:29

"Il ne supportait pas l’injustice. Celle de la société, celle de la police, le racisme", raconte sa sœur aînée. Le petit voyou prend un virage. Découvre l’islam radical. "Pendant la guerre du Golfe, il collectionnait les articles." Irak, Palestine, Kosovo, Tchétchénie : les points chauds d’un monde en crise. Des braises sur lesquels soufflent certains, comme cet Oussama Ben Laden dont il a le portrait dans sa chambre.

Tout au long de l’année 2001, Safir parcourt l’Europe dans sa Megane. On retrouvera sa trace à Frankfort, à Strasbourg, mais aussi en Macédoine, en début d’été. "Ça l’avait marqué ce voyage. On avait entendu dire qu’il avait buté un mec là-bas", racontera plus tard l’un de ses copains de la cité. C’est sans doute alors qu’il ramène à Béziers une partie de son arsenal de guerre. Sans doute là, aussi, qu’entre frustration et dépression, il perd pied.

Arrive ce premier week-end de septembre, où Safir a fait une promesse à sa petite sœur : l’emmener à Port-Aventura, le grand parc d’attraction espagnol, près de Valence. La journée se passe mal. Il y a cette embrouille qui éclate, pendant qu’ils font la queue pour une attraction, où Safir se fait insulter. Il y a ce contrôle à la frontière, au retour, où Safir dit avoir été contraint de se déshabiller devant les douaniers. Humiliation, encore. Au retour, il n’entre pas dans l’appartement familial. Il pleure dans l’entrée. "Il m’a dit : Maman, c’est la dernière fois qu’on se voit. C’est fini pour moi, je vais partir, gardez bien les petites sœurs", raconte sa mère. "C’était un geste mûrement réfléchi, un acte suicidaire", ajoute sa sœur.

La Devèze, samedi soir, 23 h 30. Les potes de Safir sifflent des bières, rue d’Alger. Il surgit de sa Mégane, un bandeau blanc au front, des cartouchières autour du torse. Prend une Kalachnikov dans le coffre. File un coup de crosse à la tête d’un jeune : "Tes frères palestiniens crèvent, et toi tu bois de l’alcool ?" Panique, tout le monde cavale. Safir tire en l’air de longues rafales. "Je vais les niquer ! Allahou Akbar !"

Dans l’immeuble d’en face, majoritairement occupé par des gitans, c’est l’effervescence. On sort les fusils, on appelle la police. Arrivent deux voitures qui foncent vers l’immeuble. Safir est en embuscade, lance-roquettes à l’épaule. Feu. Miracle : le projectile n’explose pas. Mais l’impact est terrible : la 306 break des policiers recule d’une vingtaine de mètres, s’écrase sur une borne en béton. Aucun des quatre policiers qui s’y trouvent n’est blessé. Safir recharge, un brigadier ouvre le feu, le jeune homme recule jusqu’à sa voiture, qui, conduite par un complice, démarre en trombe sous les balles.

Safir Bghioua Un quart d’heure plus tard, une voiture explose devant le commissariat de Béziers. Au milieu de la rue, fusil d’assaut en main, Safir défouraille sur la façade, puis disparaît, à court de munition. Dans la nuit, deux automobilistes sont tour à tour attaqués par Safir, l’arme au poing, qui leur vole leur véhicule. Était-il seul ? Ce point ne sera jamais vraiment éclairci. À partir de 4 h du matin, Safir appelle plusieurs fois le commissariat. "Je vais donner l’assaut au commissariat, je vais tuer du flic !" "Vous m’avez humilié, vous allez payer !" "Je suis un soldat de Dieu, un guerrier d’Allah, j’ai été en Tchétchénie, je suis un combattant, j’ai fait des guerres à l’étranger !" "Envoyez-moi le Raid, je veux finir en beauté !"

Il est presque 8 heures, la nuit s’achève. Jean Farret, 72 ans, le chef de cabinet du maire de Béziers quitte le commissariat en état de siège pour rentrer chez lui, et s’arrête faire le plein. Sur sa voiture de fonction, cet ancien légionnaire a un gyrophare. Une proie pour Safir, qui veut "tuer du flic". Le septuagénaire est abattu, à l’arme lourde. Safir rappelle le commissariat. Exige un rendez-vous pour un affrontement. Ce sera au Parc des expositions, qui offre une zone dégagée, à l’écart du centre-ville. Les tireurs d’élite du GIPN y sont en position, sur les toits des hangars. À 10 h 30, Safir arrive, kalachnikov en bandoulière, lance-roquettes à la main, qu’il pointe vers les policiers.

Il meurt sous leurs balles, comme il semblait le souhaiter. "C’est l’acte irrationnel d’un fou meurtrier", déclare le ministre de l’Intérieur socialiste, Daniel Vaillant. Dix jours plus tard, des avions fracassent sous les yeux du monde entier l’un des symboles des États-Unis.

Safir Bghioua a emporté son secret dans la tombe

Pendant trois mois, au SRPJ de Montpellier, on maintient que Safir n’était qu’un petit caïd de cité, pris d’un coup de folie. Comme s’il fallait à tout prix gommer le halo de terrorisme islamiste qui entoure son parcours. Excédé, le juge d’instruction confie l’enquête aux gendarmes, qui mettront en évidence ses motivations radicales. Néanmoins, en février 2006, après des investigations menées notamment dans le Nord de la France et au Maroc, les enquêteurs rendront leur copie, sans avoir pu identifier l’éventuel complice de Safir ce soir-là.

Ni ses contacts dans la mouvance islamiste, pas plus que les origines de son arsenal. Le kamikaze de Béziers a emporté ses secrets dans sa tombe. http://www.midilibre.fr/2011/09/02/,380866.php FRANÇOIS BARRÈRE

02/09/2011

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"C’est l’acte irrationnel d’un fou meurtrier", déclare le ministre de l’Intérieur socialiste, Daniel Vaillant. (en 2001)

Irrationnel ? Fou Meurtrier ? Comme à Istres en 2013 ?

 

 

  SIPM-FPIP/EUROCOP le 26/04/2012 

 

  11 spetmebre

 

 

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 11:15
Kalashnikovarmes
 
 
 
 
Nous sommes désolés : Evidemment l'individu qui a tué trois personnes hier à Istres est un "déséquilibré" et "amateur d'armes" .

Ouf nous respirons !

Il est vrai qu'un individu qui tire sur des gens avec une Kalashnikov, en tuant 3 , en se réclamant d'Al Quaida on pouvait se poser la question... mais "OUF" !!!

C'est donc un fou.

Par contre celui qui avait tiré avec une 22 lr sur le Président Chirac le 14 juillet, avec une chance sur un million de le toucher, allait très bien.

On peut aussi se demander si dans le cas où ce "tireur fou" , "amateur d'armes" , s'était réclamé de nazisme , malgré son passé psychiatrique, nous n'aurions pas une manif énorme à Paris et si ce drame aurait été traité comme un simple fait divers. Mais, grace à une enquête dont la rapidité étonnera tous ceux qui se rappellent de l'affaire Mohamed Mehra, nous savons qu'il ne s'agit que d'un dingue qui ne se  "réclame d'aucune idéologie" . Et qui s'est quand même  procuré un fusil d'assaut !!!!!!!!!!!

Bref pendant que la police chasse les porteurs de T-shirts de la "Manif pour Tous", des individus se réclamant d'Al Quaida -mais fous et qui se ravisent très vite- tirent dans la rue au AK 47 , arme théoriquement prohibée en France mais qui semble plus facile à se procurer pour les délinquants qu'un fusil de chasse pour un citoyen honnète . Ce qui pose à nouveau le problème non de la "prolifération des armes", mais du trafic d'armes de guerre qui ,de fait, arrivent entre de mauvaises mains.

Mais il est vrai que le tireur était sous contrôle judiciaire ! Rassurés ?

La République est donc sauvée, non seulement le tueur ne portait pas un T-shirt "Manif pour tous" mais ce n'était qu'un "fou". Avec une AK 47. Les islamistes c'est strictement réservé aux Américains de Boston.

SIPM-FPIP/EUROCOP le 26/04/2013
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http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/04/25/01016-20130425ARTFIG00729-fusillade-a-istres-la-piste-d-un-desequilibre.php


L'homme de 19 ans qui a tué jeudi trois personnes et blessé une quatrième à l'aide d'un fusil à pompe dit avoir agi pour al-Qaida. Connu pour son passé psychiatrique, il est inconnu des services de renseignements. Un individu dont il a donné le nom, a été interpellé dans la soirée à Paris.La piste d'un acte commis par un déséquilibré est explorée, jeudi, après la fusillade qui a coûté la vie à trois personnes et blessé une quatrième à Istres (Bouches-du-Rhône).
Selon les premiers éléments de l'enquête, qui reste confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire à la demande du parquet d'Aix-en-Provence, l'auteur des coups de feu a fait usage d'un fusil d'assaut peu après 14 heures en pleine rue, dans un quartier pavillonnaire de la ville situé aux abords de l'étang de Berre. Les victimes, ciblées dans son entourage, semblent avoir été visées un peu au hasard. Il s'agit de deux voisins, âgés de 35 à 45 ans, qui faisaient du bricolage devant leur domicile. La troisième victime est un automobiliste d'une soixantaine d'année qui passait au moment de la fusillade et qui a été tué au volant de son véhicule. La fusillade a duré plusieurs minutes. Plusieurs impacts ont été retrouvés sur des voitures.
Interpellé sur place à un rond point, le tireur, Karl R., Français de 19 ans originaire de la ville, n'a opposé aucune résistance. Devant les policiers, il a soutenu dans des termes nébuleux avoir agi au nom d'al-Qaida. Mais ses propos ont été jugés «incohérents» par un policier qui confie qu'il «peine à expliquer pourquoi et comment il a commis son geste fou». Lors de ses premières auditions, précise le parquet d'Aix-en-Provence, il ne s'est «revendiqué d'aucune idéologie»
Connu pour avoir été traité dans des services psychiatriques, il n'apparaît pas dans les fichiers de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). Selon Manuel Valls, le jeune homme a par ailleurs livré le nom d'un soi-disant comparse qui, selon ses dires, allait «commettre un acte». Vite identifié et localisé dans la soirée, Nicolas M., né en 1988 à Corbeil-Essonnes, l'homme a été arrêté dans le XVIIe arrondissement de Paris par la Sous-direction antiterroriste (Sdat) de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ). Les perquisitions n'ont permis de trouvé aucune arme. Son téléphone mobile a été confisqué afin d'être expertisé.
 
Depuis la Chine, où il est en visite d'État, le président de la République, François Hollande, a fait part de sa «vive émotion» et a «immédiatement» demandé à Manuel Valls de se rendre sur place. Le ministre de l'Intérieur, arrivé en fin de journée, a promis que «tout sera fait pour comprendre ce qu'il s'est passé». «L'auteur a tiré parce qu'il possédait une arme de gros calibre», a-t-il déclaré. Les investigations de la Brigade criminelle ont permis d'établir qu'il a acheté sa Kalachnikov sur internet.
Une note du ministère de l'Intérieur intitulée «Physionomie du trafic d'armes et les saisies d'armes en France» portée à la connaissance du Figaro pointait dès 2010 un «trafic intracommunautaire» permettant aux particuliers français de commander en toute impunité par Internet et remilitariser armes automatiques et fusils en vente libre en Belgique, en Espagne ou en Allemagne.
Au moment des faits, le tueur d'Istres était déjà depuis un an sous contrôle judiciaire pour une affaire de détention d'armes, dont la prolifération est devenu est érigé comme une nouvelle priorité du ministère de l'Intérieur.Christophe Cornevin
 
 
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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 17:07

Tron

 

 

 

Par AFP

Libération

Les avocats des deux ex-employées municipales de Draveil (Essonne), qui accusent le maire (UMP) Georges Tron de viols, ont annoncé jeudi à l’AFP le dépôt d’une nouvelle plainte à l’encontre de l’élu, pour subornation de témoins.

Les deux femmes dénoncent, par le biais de leurs avocats Me Yaël Mellul et Me Vincent Ollivier, des pressions et menaces exercées, directement ou indirectement par M. Tron «à l’encontre de plusieurs personnes, ce afin de les dissuader de déposer ou d’orienter leurs témoignages».

Dans leurs plaintes, qu’ils ont indiqué avoir envoyé jeudi au procureur de la république d’Évry, et dont l’AFP a obtenu copie, les avocats reprochent à Georges Tron d’avoir «organisé au sein de sa mairie (...) de véritables services de rédaction et production d’attestations, et de sessions de préparations aux auditions des témoins».

«Plusieurs dizaines de personnes, dont un certain nombre faisant partie du personnel de la mairie se sont ainsi vues invitées à rédiger des attestations, toutes conçues sur le même modèle, toutes adressées depuis le même bureau de poste et toutes envoyées à la même adresse erronée», continuent Me Mellul et Me Ollivier.

Ils ajoutent que «ces circonstances ont été relevées par les services enquêteurs et mentionnées dans le rapport de synthèse dressé à l’issue de l’enquête préliminaire».

Pour l’avocat de Georges Tron, Me Olivier Schnerb, il s’agit d’une «ultime tentative de survie artificielle du dossier (...) tandis que les juges d’instruction ont notifié il y a plusieurs mois la fin de l’instruction, que la chambre de l’instruction a rejeté les demandes d’actes complémentaires des avocats des plaignantes et tandis que la défense attend sereinement les réquisitions».

«En termes militaire et humoristique, cela s’appelle: +continuer de tirer pour faire croire à l’ennemi qu’on a encore des munitions+», a-t-il commenté.

Georges Tron, 55 ans, a été mis en examen en juin 2011 pour viols et agressions sexuelles en réunion et par personne ayant autorité. Il a été laissé en liberté sous contrôle judiciaire.

La fin de cette instruction a été notifiée en octobre 2012. Le parquet d’Évry doit désormais requérir un renvoi devant la justice ou un non-lieu.

Cette affaire avait conduit M. Tron à démissionner de son poste de secrétaire d’État à la Fonction publique en mai 2011. En juin 2012, il a perdu son siège de député, ravi par le socialiste Thierry Mandon.

 

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